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L'EGE dans Le Point à l'occasion de la publication du dernier ouvrage de Guy-Philippe Goldstein

mardi, 28 novembre 2017, Imprimer

L'EGE dans Le Point à l'occasion de la publication du dernier ouvrage de Guy-Philippe Goldstein

Dix ans après le livre succès "Babel minute zéro", Guy-Philippe Goldstein, enseignant à l'Ecole de Guerre Economique et expert en questions de cyberdéfense au sein du MBA Executive Management des Risques, Sûreté Internationale et Cybersécurité MRSIC, vient de publier "Sept jours avant la nuit" aux éditions Gallimard/ Série noire.

« L'idée n'est pas de se faire peur pour se faire peur, prévient l'écrivain. Mais juste de réfléchir ensemble, à la faveur d'une fiction, aux scénarios du pire qui pourraient se produire si un mouvement terroriste s'emparait de la bombe atomique. »

Dans son roman, cependant, l'enjeu est très différent puisque c'est un mouvement sectaire qui dispose de la bombe. « La logique de la dissuasion nucléaire repose sur l'idée que cette arme terrible n'est susceptible d'être utilisée que par un État. L'équilibre résulte du fait qu'un régime, fût-il dictatorial, répond à une logique rationnelle et que des dirigeants politiques ont, au final, des comptes à rendre à leur population. Mais qu'en serait-il si cet instrument de destruction massive tombait entre les mains d'une secte religieuse totalement irrationnelle ? » Là réside tout l'enjeu de ce livre à la fois polar, roman d'espionnage et récit d'anticipation.

Les méchants sont ici un groupuscule extrémiste indien vouant à Shiva, divinité la plus destructrice du panthéon hindouiste, un culte délétère. « Je voulais sortir des schémas traditionnels de menace djihadiste », justifie l'auteur. L'héroïne est, comme dans Babel minute zéro, Julia O'Brien, une séduisante espionne américaine.

L'histoire se déroule entre 2020 et 2025. Elle commence à New Delhi où le leader d'un groupuscule ultranationaliste se fait assassiner, inspirant à ses soutiens un désir de vengeance irrépressible. Julia, qui avait dû se livrer aux autorités russes à la fin de Babel, croupit depuis près de cinq ans dans un hôpital psychiatrique au fin fond de la Sibérie où des « médecins » du FSB, service de renseignements héritier du KGB, tentent de lui extorquer un secret, à coup d'interrogatoire et de traitements chimiques. Une équipe de la CIA l'exfiltre.

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